Je suis restée plusieurs heures dans l’exposition, sans réussir à tout voir, en renonçant à tout comprendre... D’ailleurs est-ce vraiment possible ?  250 œuvres, c’est vraiment beaucoup. 

Café Rose Bakery, La Maison Rouge©RCrowley

Posters de la collection de Frédéric Jaïs Elalauf dans la café de La Maison rouge

Toujours Sous influence je sirote mon thé rouge assise sur une énorme fleur verte, en contemplant les posters psychédéliques de la collection de Frédéric Jaïs Elalauf tout en ondulations et couleurs vives accrochés au mur du café Rose Bakery de La Maison rouge

Tasse de thé ©RCrowley

Mon thé rouge à La Maison rouge

Pour finir, un mot sur Antoine Perpère, le commissaire de cette exposition, lui-même artiste et spécialiste en addictologie. Plusieurs de ses œuvres ponctuent le parcours. Le brûleur d’encens ouvre “Sous influence“, Ecrire les drogues en hommage à William S. Burroughs redonne la parole aux mots pour clore l’exposition et au centre, à l’entrée de la deuxième partie, le miroir orné de grigris, porte ce commentaire "Le monde est une illusion", à méditer...

Tasse de thé vide©RCrowley

Le café vu du fond de mon verre vide…

Pour tout savoir sur La Maison rouge, qui héberge la fondation Antoine de Galbert:

http://www.lamaisonrouge.org/spip.php?article1

Quelques idées de films réalisés “sous influence“ de l’ère psychédélique :

  •  The trip, 1967, de Roger Corman avec un tout jeune Henri Fonda, une tentative de raconter un trip de LSD, décousu et difficile à regarder de bout en bout…
  • More, 1969, le très beau premier film de Barbet Schroeder sur la musique des Pink Floyd, sur la descente aux enfers d’un couple à Ibiza.
  • Tommy, 1975, l’opéra-rock des Who mis en scène par Ken Russell est une curiosité, dans le genre pastiche psychédélique… (Tina Turner en Acid Queen !)